La fin de la mode du jetable : une réponse la 3D

 

La culture jetable se confond davantage avec la culture de masse et trouve ses origines dans « le processus d’industrialisation de masse. L’idée du jetable se banalise avec la production à grande échelle d’objets courants périssables : stylos, rasoirs, mouchoirs, couches..ect..

 

A cette accoutumance des sociétés et des individus vient se rajouter une subtilité habilement distillée par certains industriels, l’obsolescence programmée qui  consiste à planifier délibérément et volontairement la durée de vie d’un produit. Le produit en question ne s’autodétruit pas à une date précise mais certaines caractéristiques rendent le produit non opérationnel.

 

L’incompatibilité des modèles , des batteries, des prises, les pièces détachées manquantes, l’inflation de nouvelles normes, et autres complications ne favorisent pas l’environnement durable.

 

Dans quelques années, la sensibilisation des générations entrantes aux pratiques de l’impression 3D et la mutation de nos modes d’utilisation des objets qui nous entourent, nous feront prendre conscience de cette nouvelle rupture.

 

Avec les phénomènes du bio ou de la consommation durable, nous sommes en train de retrouver des mécanismes collectifs de mode qui ringardisent l’ère du jetable.

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