Archive for the ‘Non classé’ Category

L’impression 3D : un iceberg

samedi, février 8th, 2014

 

Comme le suggère l’expression « partie émergée de l’iceberg » signifiant qu’un phénomène n’est qu’une simple manifestation d’un ensemble plus vaste.

 

Lorsqu’en 1995 j’expliquais le fonctionnement du réseau internet et du courrier électronique, le public comprenait bien la modification du mode de communication, mais personne n’imaginait le potentiel des évolutions à venir.

 

Il était plus compliqué d’imaginer

 

  • Les sites  « web »
  • Le E commerce
  • Le paiement en ligne
  • Les réseaux sociaux

 

A ce jour avec l’impression 3D, nous apercevons la pointe de l’iceberg, il y a encore tout un bloc de glace sous l’eau dont nous ne pouvons imaginer les dimensions.

 

L’impression 3D va engendrer de nouveaux business, l’infrastructure qui se mettra en place autour de l’impression 3D sera gigantesque, et concernera tous les secteurs d’activités

La fin de la mode du jetable : une réponse la 3D

samedi, février 8th, 2014

 

La culture jetable se confond davantage avec la culture de masse et trouve ses origines dans « le processus d’industrialisation de masse. L’idée du jetable se banalise avec la production à grande échelle d’objets courants périssables : stylos, rasoirs, mouchoirs, couches..ect..

 

A cette accoutumance des sociétés et des individus vient se rajouter une subtilité habilement distillée par certains industriels, l’obsolescence programmée qui  consiste à planifier délibérément et volontairement la durée de vie d’un produit. Le produit en question ne s’autodétruit pas à une date précise mais certaines caractéristiques rendent le produit non opérationnel.

 

L’incompatibilité des modèles , des batteries, des prises, les pièces détachées manquantes, l’inflation de nouvelles normes, et autres complications ne favorisent pas l’environnement durable.

 

Dans quelques années, la sensibilisation des générations entrantes aux pratiques de l’impression 3D et la mutation de nos modes d’utilisation des objets qui nous entourent, nous feront prendre conscience de cette nouvelle rupture.

 

Avec les phénomènes du bio ou de la consommation durable, nous sommes en train de retrouver des mécanismes collectifs de mode qui ringardisent l’ère du jetable.

Pourquoi les PME doivent se lancer dans la 3D ?

samedi, février 8th, 2014

 

Cela  n’est pas réellement une question, il suffit de faire un parallèle  avec l’arrivée du réseau numérique, les entreprises qui ont attendu la maturité du réseau et des « savoir-faire » propres  au E-marketing, E-commerce, souffrent  à ce jour, face à la concurrence soit des pure-players soit des entreprises  qui maîtrisent ces technologies et ces outils marketing spécifiques au réseau.

 

L’approche est la même, l’apprentissage de ces technologies n’est pas neutre et les « savoir- faire » qui vont avec sont à découvrir. Les premiers adaptes prendront un avantage dans la conception  et la compréhension de ces modes de fabrication et de commercialisation.

 

L’impression en 3D est en train de passer d’un marché de niche à un marché généralisé. Les entreprises qui tardent à examiner comment la technologie pourrait leur être bénéfique seront désavantagées sur le plan de l’innovation par rapport à leurs rivales qui prennent la technologie au sérieux.

Projet Woodehouse

samedi, février 8th, 2014

Le projet  » WoodenHouse » consiste à fabriquer une imprimante 3D capable d’imprimer une maison à structure de bois.

C’est un projet « open-source » et collaboratif, les concepts et les plans sont disponibles sur le site, toutes améliorations ou modifications doivent êtres partagées avec la communauté des utilisateurs.

Vers l’impression 4D ou l’ère des matériaux « intelligents »

samedi, février 8th, 2014

Alors que l’impression 3D s’apprête à révolutionner de nombreuses industries, l’impression 4D pointe déjà le bout de son nez dans les universités.

Il s’agit d‘objets créés grâce à la technologie de l’impression 3D qui pourraient, seuls, changer de forme ou s’adapter aux conditions extérieures. Il suffirait, lors du processus de fabrication, d’intégrer des fonctionnalités dans certaines parties de la structure pour les programmer de telle manière que l’objet puisse changer de forme ou adapter ses propriétés aux circonstances.

Alors que la technologie tridimensionnelle émerge tout juste et s’apprête à révolutionner nos industries, les chercheurs du MIT (Massachusetts Institute of Technology) voient plus loin, soit en quatre dimensions. Cette révolution a été présentée pour la première fois par SkylarTibbits, directeur de recherche au MIT Self AssemblyLab. Il s’agit d’un concept mettant en oeuvre des matériaux « intelligents », imprimés en 3D, qui évoluent dans le temps ou s’adaptent à leur environnement.

Aujourd’hui ces matériaux intelligents réagissent au contact de l’eau, mais bientôt les chercheurs pourront déclencher cette réaction grâce au son, à la lumière, aux vibrations et même au changement de température.

Décidément la plaisanterie, qui dit que les évolutions se réalisent en « année chien » soit un an égale sept ans, semble être bousculée par la vélocité des chercheurs.