Archive for the ‘Non classé’ Category

Ledgerofproof

dimanche, décembre 25th, 2016

Ledgerofproof

est un registre de preuve partagé par une communauté d’acteurs publics ou privés qui ont pour objectif de pouvoir prouver : la preuve de propriété d’un document, produit, etc.

Ce registre utilise l’application  et la technologie Ledgerofproof comme socle de base.

Chaque membre est autonome dans le cadre de son registre, mais partage ces informations dans le cadre d’un registre universel.

 

Smart Contract

samedi, août 27th, 2016

Une Blockchain peut porter des informations « statiques », mais peut aussi être le porteur de programmes auto-exécutables, appelés Smart Contracts car ils peuvent agir comme des contrats « autoporteurs » et automatiques

En un mot, ce sont des contrats informatisés qui peuvent s’exécuter automatiquement, sur la base d’un ensemble de règles et de déclencheurs.
Les contrats intelligents sont l’étape suivante, ou même la prochaine génération, d’automatisation d’une grande variété d’activités commerciales

À titre d’exemple, considérons l’assurance automobile qui est achetée à raison d’une souscription par voyage. Dès que la voiture commence à se déplacer, un contrat d’assurance est conclu et lorsque le voyage est terminé, sur la base d’un signal de l’utilisateur ou bien de la destination préprogrammée, le contrat d’assurance est résilié.

Pour des contrats simples, on trouve souvent des successions d’événements qui sont importantes dans leur réalisation.

Le concept de « smart contract » a été inventé pour automatiser les relations contractuelles, en éliminant toute intervention humaine.

Un prêt bancaire, par exemple, peut très bien être totalement automatisé, sans
intervention humaine, puisque tous les paramètres sont non biaisés.
On pourrait imaginer un monde de clés électroniques où la possession d’un bien immobilier serait automatiquement déclenchée à partir de l’exécution du contrat de vente ou de location présent dans la Blockchain, donc non biaisé et auditable, rendant ainsi la propriété inviolable.

L’ancien propriétaire ne pourrait plus rentrer car sa clé électronique ne fonctionnerait plus, et le nouveau ne pourrait y rentrer que lorsque le logiciel aurait débloqué sa clé.

Nous pouvons appeler « d’Autonomous Agent », un ensemble de Smart Contracts, et donc un programme beaucoup plus complexe.

La promesse de nouvelles formes d’entreprises humaines, comme des organisations décentralisées. « The DAO » (Decentralized Autonomous Organization) en est un des premiers exemples.

Autre terme utilisé pour désigner certains profils de SmartContract Smart-Property, qui permet d’assigner et transférer la propriété d’un bien

Enigma

samedi, juin 4th, 2016

Enigma

Enigma, permettra à des utilisateurs anonymes (particuliers, entreprises, associations…) de stocker dans le cloud et de partager des informations sensibles avec des tiers, de manière sécurisée. Pas besoin d’un intermédiaire de confiance, qui aurait accès à ces data pour contrôler leur utilisation et les crypter. Ces opérations sont effectuées par un réseau d’ordinateurs membres, grâce au système de la blockchain. Les informations peuvent être traitées par des algorithmes, sans que le jeu de données brut ne soit jamais révélé dans sa totalité à l’une des parties.

 Enigma ce nom mystérieux se cache l’une des dernières créations du MIT Media Lab, l’un des laboratoires de recherche du Massachusetts Institute of Technology. Ce système de cryptage de données est basé sur la blockchain.  Elle fonctionne grâce au partage d’un registre d’informations par l’ensemble d’une communauté d’internautes.

 Le registre blockchain, partagé par les ordinateurs membres du réseau, contrôle l’identité des utilisateurs d’Enigma (via un code, car ils sont anonymes) et leur donne accès ou non à tout ou partie des données. Il enregistre l’ensemble des opérations réalisées sur Enigma : enregistrement de nouvelles informations, consultation, opérations réalisées sur ces data…

Les données stockées par Enigma pourront être analysées par des applications et des logiciels extérieurs, tout en maintenant ces informations sous le contrôle de leur propriétaire. Le programme pourrait avoir des retombées intéressantes dans le domaine de la data science et du machine learning.

Enigma pourrait également contribuer au développement d’un Internet des objets respectueux de la vie privée de ses utilisateurs. Les propriétaires des données pourront, s’ils le souhaitent, les monétiser. Ils pourraient par exemple vendre à des laboratoires pharmaceutiques qui réalisent des recherches un accès partiel et contrôlé à leurs données de santé.

La mission première de l’Architecture d’Entreprise

mardi, mai 17th, 2016

La mission première de l’Architecture d’Entreprise était l’alignement des stratégies SI et métier. En d’autres termes, l’Architecte d’Entreprise veillait à s’assurer que le SI réponde effectivement aux besoins exprimés par les métier.
Mais le Digital Business, par la disparation de cette frontière entre « physique » et « numérique », propulse le SI dans le métier de l’entreprise.Ce dernier n’est plus uniquement un outil de support aux métiers, mais devient une composante de l’innovation à part entière.
Un architecte d’entreprise, s’il souhaite continuer avoir un impact positif dans l’entreprise, ne doit plus se contenter d’être un acteur délivrant un service de support aux métiers.Il doit devenir un véritable moteur de l’innovation, en adoptant les nouvelles technologies numériques, les nouvelles approches d’architecture et surtout une nouvelle démarche centrée sur l’expérience utilisateur.

L’entreprise évolue de plus en plus dans un écosystème où clients, partenaires et fournisseurs interagissent pour produire et/ou consommer des produits et des services, et où les objets eux-mêmes deviennent des acteurs proactifs du système

Bot informatique

mardi, mai 17th, 2016

Bot informatique est un agent logiciel automatique ou semi-automatique qui interagit avec des serveurs informatiques. Un bot se connecte et interagit avec le serveur comme un programme client utilisé par un humain, d’où le terme « bot », qui est la contraction (par aphérèse) de « robot ».
Un bot est « un programme informatique autonome supposé intelligent, doué de personnalité, et qui habituellement rend un service ».
Le terme « personnalité » est justifié  par l’anthropomorphisme plus ou moins prononcé dont le bot est l’objet. La supposée intelligence du bot renvoie à la notion d’intelligence artificielle

Digital Business

samedi, janvier 16th, 2016

Unification des mondes numérique et physique
La disparation pure et simple de la frontière entre le monde physique et le monde numérique.
Les objets physiques deviennent partie intégrante du système d’information, tandis que les produits et services embarquent des composantes numériques

Les objets connectés seront bientôt dotés de capacités cognitives fortes.
Capables d’apprendre, de prendre des décisions de manière autonome en intégrant des données provenant du réseau des objets connectés et d’Internet.
C’est un véritable réseau social d’objets intelligents qui pourrait voir le jour dans un futur plus ou moins proche

Internet des objets et la 3D

jeudi, décembre 17th, 2015

Selon différentes études on estime à 70 milliards le nombre d’objets connectés d’ici 2020. Mais ces objets connectés ne seront pas seulement l’affaire des grands constructeurs ou des industriels. Ces objets émergeront aussi bien dans les laboratoires de grands groupes que dans les ateliers de jeunes entrepreneurs. Tout cela nous ramène à l’impression 3D. L’impression 3D facilite l’innovation en proposant une approche accessible de la modélisation. Tout est donc mis en oeuvre pour que le moindre talent puisse émerger avec la combinaison de ces deux concepts , la connectique des objets et leur impression en 3D Avec le concept « DIY » Do It Yourself » et le monde d « Arduino », designers, étudiants, artisans et divers entrepreneurs, pourront modéliser leurs projets et réaliser des prototypes.

La mutation des réseaux de distribution

vendredi, novembre 27th, 2015

Les réseaux de distribution verront dans quelques années des nouveaux acteurs qui s’interfaceront entre eux et leurs clients. Les places de marché qui proposent des modèles d’impressions en 3D sont les prémices des changements de flux entre les clients et les fournisseurs. L’impression 3Dapporte une désintermédiation, avec la disparition de certains métiers, mais elle engendre aussi une ré-intermédiation avec la création de nouveaux partenaires et acteurs.

Les  schémas  ci-dessous  présentent la mutation des modèles relationnels.Nous passons du modèle classique qui a été bousculé par l’arrivée du modèle du réseau internet, au modèle de la distribution 3D qui bouscule à son tour les processus établis.

Modèle de flux classique :

Le producteur gère les flux d’informations sur les supports classiques afin d’établir la relation avec le client, et le client se rend chez le distributeur pour acquérir le produit.

 

Flux_classique

Modèle du réseau internet :

Concernant certaines familles de produits (livres, musique, petits objets), le producteur utilise les réseaux classiques et plus particulièrement le réseau internet afin d’établir la relation avec le client. Mais le client  se déplace de moins en moins afin de récupérer le produit acheté. Les exemples des difficultés vécues par certains réseaux de distribution attestent de cette mutation. Nous pouvons remarquer que la mutation se déroule sur une période assez longue, les sites de vente sur internet ont mis plus de dix ans avant de prendre des parts de marché au réseau de distribution « classique »

flux-internet

 

Modèle de flux 3D

Dans les années à venir, la liste des produits concernés par ces changements ira en augmentant.Le producteur  utilisera de plus en plus le réseau internet et les différents supports des réseaux sociaux afin d’entrer en relation avec le client.

flux_3D

Mais l’acteur de la logistique sera impacté par cette mutation du circuit, comme l’acteur de la distribution, car le client imprimera directement l’objet acheté.

 

A l’heure actuelle, très peu de produits semblent concernés par cette mutation, mais attention, tous les jours les capacités et fonctionnalités de l’impression 3D progressent.

Le client qui saisit sa commande et exprime son besoin de personnalisation. Sa demande enclenche la production en temps réel, et la stratégie de prix colle aux conditions.

Les ressources de l’entreprise sont soumises à des pressions plus fortes avec une réactivité et une anticipation des besoins des clients

La concurrence et le positionnement de l’impression 3D

lundi, février 9th, 2015

Quel est le pont commun entre un roulement à bille , une imprimante 3D et la relocalisation?
Tout trois appartiennent à trois ordres distincts, ceux des produits, de la technologie et de l’économie.
Cependant ils construisent en commun un champs de force qui va modifier nos processus et procédures de fabrication.

Ces processus évoluent fortement et rapidement en raison des innovations introduites par ce mélange hétéroclite.
Aujourd’hui pour être capable de tenir tête à la concurrence, il est utile de mettre l’accent sur « innovation du process ». La flexibilité, réactivité, la possibilité de travailler avec un réseau de sous-traitants sont autant d’atouts  qui permettront à l’entreprise de répondre positivement à une certaine forme de concurrence qui semble incontournable « la production en masse « .

Les entreprises doivent relever les défies de demain:

  • Gérer leurs réseaux d’information et de la relation client, afin de suivre les demandes, la production, les stocks, les nouveaux modes d’expédition ( fabrication chez le client).
  • Maitriser les nouveaux outils de fabrication et les technologies qui les accompagnent .
  • Apprendre les processus de fabrication, les matières premières utilisées, la connaissance de nouveaux métiers.
  • Positionner la relocalisation et la fabrication de ses produits.

Le savoir faire de l’entreprise de demain consistera non pas seulement à produire, mais à mettre en symbiose un mode de production relativement dispersé mais soudé par la même démarche.

Fidéliser les clients avec la 3D : cible « B to B » ou « B to C »

samedi, février 8th, 2014

Suivons la démarche suivante, un client  a besoin d’un aspirateur, il compare  sur internet sur plusieurs  sites de vente en ligne les qualités potentielles  de l’aspirateur  qu’il souhaite acheter.
Une des marques qu’il analyse propose un nouveau service appelé « produit non obsolescent ».

En quoi consiste ce nouveau service, qui pérennise la vie de votre produit. Le fabricant du produit s’engage pour ses clients à mettre en ligne les plans en 3D des pièces qui composent le produit commercialisé.

La  mise à disposition de ces plans en 3D a pour objectif de pouvoir imprimer les pièces usées ou cassées de l’article en question.

Reprenons l’exemple de l’achat de l’aspirateur, si un incident vient à abimer votre aspirateur, une roue cassée, un capot abimé suite à un choque un peu brutal, le cordon d’aspiration usé, le client pourra, soit chez lui, soit chez un prestataire imprimer la pièce utile au bon fonctionnement de son produit.

Cette démarche pourra s’appliquer dans le monde de la relation avec les clients «B to C » mais aussi dans le secteur du « BtoB ». Un industriel pourra changer  certaines pièces usées  dans  le cadre des différents produits manufacturés qu’il a acquis pour le bon fonctionnement de son unité de fabrication.

Ainsi le client sera tenté de choisir un produit qui apporte une garantie de pérennité et de durabilité de fonctionnement dans le temps.